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« Persistances » est la première exposition personnelle en France de l’artiste Hassan Darsi, figure majeure de l’art contemporain au Maroc. Pensée par un trio de commissaires, elle tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne.

À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du « Square d’en bas », pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Au FRAC Champagne-Ardenne, l’exposition s’ouvre sur une étendue à la fois sublime et inquiétante que l’on traverse pour découvrir un ensemble d’œuvres révélatrices d’une démarche et de processus qui empruntent différents chemins.

Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et « architectures » visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération.

Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann

Exposition conjointe et simultanée avec le FRAC Champagne-Ardenne.
Au FRAC Champagne-Ardenne > 29 mai au 25 octobre 2026.
À La Kunsthalle Mulhouse > 12 juin au 25 octobre 2026.

Le travail de Hassan Darsi est caractérisé par un positionnement critique et sociopolitique qui s’exprime notamment à travers la notion de projet, comme outil d’action privilégié. Ses œuvres utilisent différents médiums de création et s’inscrivent dans le champ artistique comme autant de déclencheurs de prises de conscience citoyennes. Il a fondé à Casablanca l’association La Source du lion avec laquelle son travail personnel entretient des résonances et des connivences étroites autour du concept de Passerelles artistiques et de projets participatifs. Ses œuvres font l’objet de plusieurs études et publications à travers le monde, elles sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées au Maroc et à l’étranger, dont : Beaubourg Paris, Musée d’art Contemporain de Anvers, Zorlu Center, Istanbul, FRAC Champagne-Ardenne… Il a été récompensé pour l’ensemble de son œuvre et de ses actions en tant qu’artiste par le prestigieux prix Prince Claus Impact Awards en 2022.

     

Les entreprises Prevel Signalisation et Mitwill Textiles sont mécènes de l’exposition.

L’exposition à Mulhouse est réalisée grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est.


« Persistances » is the first solo exhibition in France by Hassan Darsi, one of Morocco’s leading contemporary artists. Conceived by a trio of curators, it weaves a sensitive thread between the artist’s different bodies of work, unfolding in a close, complementary dialogue between La Kunsthalle Mulhouse and FRAC Champagne-Ardenne.

At La Kunsthalle Mulhouse, the exhibition begins with projects devoted to the urban environment of Casablanca, such as « Square d’en bas », highlighting how the artist anchors his work in concrete realities. At FRAC Champagne-Ardenne, the exhibition opens onto an expanse that is both sublime and unsettling, which the visitor crosses in order to discover a group of works that reveal an approach and processes that take multiple paths.

Through a constantly renewing exploration of forms and media, Hassan Darsi questions the present that he inhabits, the resonances of the past, and the visible or invisible traces and “architectures” of the world. From resonance to persistence, his discourse is read in negative space, sensed beneath the surface, and diffused through reverberation.

Curators: Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann

Hassan Darsi’s work is marked by its critical and socio-political positioning, particularly as it is expressed through the notion of the project as a primary tool for action. His artworks make use of a range of media and operate within the artistic domain as catalysts for civic awareness. In Casablanca, he founded the association La Source du lion, with which his personal practice maintains close resonances and affinities, especially surrounding the concept of artistic bridges and participatory projects.
His work has been the subject of numerous studies and publications worldwide, and is found in many public and private collections both in Morocco and abroad, including Beaubourg Paris, the Museum of Contemporary Art Antwerp, Zorlu Center in Istanbul, and FRAC Champagne-Ardenne. In 2022, he was awarded the prestigious Prince Claus Impact Award in recognition of his entire body of work and his actions as an artist.

En écho à l’exposition Persistances, l’équipe de médiation du centre d’art, en compagnie de l’artiste Tom Grignard*, propose des ateliers pour tous les publics, sur le parvis de la Fonderie.

Tout au long de l’été, les Mercredis du Parvis invitent les habitants et les passants à participer librement à un atelier installé sur le parvis de la Fonderie. Sans inscription ni rendez-vous, chacun est invité à prendre part à une construction collective autour d’une maquette inspirée par le quartier de la Fonderie.

À partir de matériaux simples, d’objets récupérés, de cartons, de formes et de volumes à assembler, petits et grands imaginent et réalisent des fragments de maquettes inspirés des architectures, des usages et des paysages du quartier. L’atelier devient un espace de rencontre, d’expérimentation et de discussion où l’on observe autrement le territoire qui nous entoure, entre mémoire, transformation et invention.

Participation libre et gratuite.

*Tom Grignard développe une pratique artistique à la rencontre du monde ouvrier et des arts plastiques. Nourri par une enfance passée dans la brocante familiale et par une formation en ébénisterie, il porte une attention particulière aux objets modestes, aux gestes du travail manuel et aux savoir-faire invisibles. À travers des collaborations avec des entreprises et des artisans, il collecte, assemble et transforme des matériaux issus du quotidien ou du monde industriel. Son travail cherche à créer des passerelles entre l’art et le travail ouvrier, en révélant la dimension sensible, sociale et poétique des objets, des matières et des gestes qui nous entourent.

© photo : Cristina Marx

La Kunsthalle accueille un concert solo de Mazen Kerbaj, programmé par le festival Météo, suivi d’une visite commentée de l’exposition Persistances avec un·e médiateur·rice du centre d’art.

Mazen Kerbaj (Liban, trompette préparée)
Dans cette configuration dépouillée du solo, le trompettiste improvisateur Mazen Kerbaj expérimente avec son instrument, le pousse jusqu’à le rendre méconnaissable. Utilise divers objets du quotidien (tubes, bols en plastique, ballons, papier d’aluminium…) pour « préparer » la trompette, ainsi que ses techniques de jeu uniques, qui lui permettent de créer des paysages sonores bruts. Une « musique électronique, jouée acoustiquement » !

Entrée libre et gratuite.
Organisé dans le cadre du Festival MÉTÉO, à Mulhouse du 18 au 22 août 2026.

Le festival Météo, par essence, défend toutes les musiques inventives et créatives d’aujourd’hui, qu’elles lorgnent du côté des musiques improvisées et expérimentales, de la musique contemporaine, du rock et de l’électronique, tout en n’oubliant évidemment pas ses profondes racines jazz.

DR

La Kunsthalle accueille le projet « Lungless » de Mazen Kerbaj et un concert solo de Brandon Lopez, programmé par le festival Météo, dans le hall de la Fonderie.

Mazen Kerbaj « Lungless » (Liban, orgue de poutine)
« Lungless » est une composition spécialement développée pour un instrument nommé « organe de poutine », qui se compose de sept trompettes préparées pouvant être jouées simultanément, reliées à des ballons et actionnées par un compresseur d’air.
À travers « Lungless », Mazen Kerbaj vise à transformer l’indignation et le chagrin en son. Il créé une alarme sonore qui répond aux crises mondiales actuelles, notamment la violence à Gaza et l’indifférence des gouvernements mondiaux face à la souffrance des civils. « Lungless » possède un double sens : littéralement, il fait référence au son produit par un compresseur d’air, et au sens figuré, il reflète l’incapacité de parler face à la violence de la guerre.

Brandon Lopez solo (États-Unis, contrebasse)
Gorgé de soleil, viscéral, un solo du new-yorkais d’origine portoricaine Brandon Lopez a quelque chose du combat de boxe. D’un corps à corps avec sa contrebasse, qui frappe, percute, caresse, transpire. Pleinement engagé dans une musique entière, sans artifice, Brandon Lopez est l’un des improvisateurs essentiels du New York actuel, multipliant les collaborations avec le poète Fred Moten, la violoniste gabby fluke-mogul, la saxophoniste Ingrid Laubrock ou le batteur Tom Rainey. Dans sa contrebasse, le son du Barrio et celui de Cecil Taylor se mélange pour offrir des performances ahurissantes d’engagement physique et rythmique.

Entrée libre et gratuite.
Organisé dans le cadre du Festival MÉTÉO, à Mulhouse du 18 au 22 août 2026.

Le festival Météo, par essence, défend toutes les musiques inventives et créatives d’aujourd’hui, qu’elles lorgnent du côté des musiques improvisées et expérimentales, de la musique contemporaine, du rock et de l’électronique, tout en n’oubliant évidemment pas ses profondes racines jazz.

© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau performé, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/Zon/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de la Marne, et du soutien de Le Manège Scène Nationale, Simone camps d’entrainement artistique / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/ʁuʒ/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, et d’un partenariat avec le Laboratoire Chorégraphique Reims, Le Pôle Danse des Ardennes, et du soutien du FRAC Champagne Ardenne et de Les Moulins de Paillard / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

Découvrez l’exposition Persistances à l’occasion d’un échange avec un·e médiateur·rice du centre d’art.

Entrée libre et gratuite.

© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026 - photo : Millie Voilà

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/Blø/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, l’Agence Culturelle Grand Est, Simone camps d’entrainement artistique, du soutien de La Fileuse-Reims et de Césaré Centre National de Création Musicale / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

Visite-atelier tous les après-midi de la semaine pour les 6 à 12 ans.

Tout au long de la semaine, le parcours Kunskids amène les jeunes visiteurs à découvrir l’exposition Persistances de manière ludique.
Mené par l’artiste Tom Grignard, l’atelier invite les enfants à observer le quartier de la Fonderie, ses architectures, ses matières et ses usages afin d’en proposer une lecture personnelle. À travers la fabrication de maquettes, l’assemblage d’objets et la manipulation de matériaux du quotidien, les enfants expérimentent différentes façons de construire, transformer et imaginer un espace. L’atelier devient un terrain de jeu où l’observation, le geste manuel et l’invention permettent de porter un nouveau regard sur le territoire qui les entoure.

Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.
Gratuit, sur inscription pour la semaine (places limitées) au 03 69 77 66 47 / kunsthalle@mulhouse.fr.


Tom Grignard développe une pratique artistique à la rencontre du monde ouvrier et des arts plastiques. Nourri par une enfance passée dans la brocante familiale et par une formation en ébénisterie, il porte une attention particulière aux objets modestes, aux gestes du travail manuel et aux savoir-faire invisibles. À travers des collaborations avec des entreprises et des artisans, il collecte, assemble et transforme des matériaux issus du quotidien ou du monde industriel. Son travail cherche à créer des passerelles entre l’art et le travail ouvrier, en révélant la dimension sensible, sociale et poétique des objets, des matières et des gestes qui nous entourent.

En écho à l’exposition Persistances, l’équipe de médiation du centre d’art propose des ateliers pour tous les publics, sur le parvis de la Fonderie.

Tout au long de l’été, les Mercredis du Parvis invitent les habitants et les passants à participer librement à un atelier installé sur le parvis de la Fonderie. Sans inscription ni rendez-vous, chacun est invité à prendre part à une construction collective autour d’une maquette inspirée par le quartier de la Fonderie.

À partir de matériaux simples, d’objets récupérés, de cartons, de formes et de volumes à assembler, petits et grands imaginent et réalisent des fragments de maquettes inspirés des architectures, des usages et des paysages du quartier. L’atelier devient un espace de rencontre, d’expérimentation et de discussion où l’on observe autrement le territoire qui nous entoure, entre mémoire, transformation et invention.

Participation libre et gratuite.

Visite/atelier proposée aux enfants accompagnés de leurs parents à partir de 6 ans.

Le rendez-vous propose de découvrir en famille, par le jeu et l’expérimentation, des œuvres et une exposition temporaire. Avec la complicité de l’artiste Tom Grignard, les jeunes participant·es et leurs parents réalisent des maquettes, assemblages et constructions inspirés du quartier de la Fonderie et des œuvres de Hasan Darsi.
À partir de matériaux simples, d’objets récupérés et de jeux de volumes, chacun est invité à transformer, déplacer et réinventer des fragments d’architecture ou de paysage. En manipulant les formes, les matières et les échelles, les participant·es explorent ensemble une autre manière de regarder et de raconter un territoire.

Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.
Gratuit, sur réservation (places limitées) à kunsthalle@mulhouse.fr / 03 69 77 66 47

Tom Grignard développe une pratique artistique à la rencontre du monde ouvrier et des arts plastiques. Nourri par une enfance passée dans la brocante familiale et par une formation en ébénisterie, il porte une attention particulière aux objets modestes, aux gestes du travail manuel et aux savoir-faire invisibles. À travers des collaborations avec des entreprises et des artisans, il collecte, assemble et transforme des matériaux issus du quotidien ou du monde industriel. Son travail cherche à créer des passerelles entre l’art et le travail ouvrier, en révélant la dimension sensible, sociale et poétique des objets, des matières et des gestes qui nous entourent.


À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles.
Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie.
Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial.

Salle de médiation – en libre accès tous les samedis
Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition.
Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

Chaque exposition porte en elle une invitation à la contemplation, à la rencontre des œuvres depuis des points de vue différents, au rythme de son choix. Les visites ralenties proposent au visiteur de vivre différemment les expositions, sur un temps long. Le temps de la visite devient alors propice au lâcher-prise, tout en faisant intervenir différentes propositions pensées en dialogue avec chaque exposition. Pour Persistances, le public est invité à respirer et investir l’espace d’exposition, en s’installant le temps d’une lecture, d’un dessin, d’une conversation avec une médiatrice ou d’un moment musical au casque.
Durant ces après-midi, l’exposition se fait lieu de vie, invitation au temps suspendu.

En continu. Entrée libre et gratuite
Avec Stéphanie Weill, Sophrologue


Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

© La Kunsthalle Mulhouse

RDV pour les tout-petits, jusqu’à 6 ans, accompagnés d’au moins un parent.

A destination des jeunes enfants et de leurs parents, ce temps privilégié invite à une découverte sensible de l’exposition Persistances à travers le jeu, l’éveil et les sensations. Une première approche de l’art contemporain tout en douceur.

Durée: 1 heure. Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.
Gratuit, sur réservation obligatoire (places limitées) au 03 69 77 66 47 / kunsthalle@mulhouse.fr


À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles.
Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie.
Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial.

Salle de médiation – en libre accès tous les samedis
Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition.
Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

Inventer l’espace

Les familles découvrent l’exposition Persistances comme un espace à imaginer et à transformer. À partir des œuvres observées, les participants prennent part à la création d’une maquette collective.
Volumes, circulations, matières et formes deviennent des éléments à assembler ensemble pour construire un paysage commun inspiré de l’exposition. Enfants et adultes expérimentent, échangent et participent à une réalisation partagée où chaque contribution trouve sa place.

Entrée libre et gratuite.


À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles.
Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie.
Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial.

Salle de médiation – en libre accès tous les samedis
Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition.
Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

Sur le fond de l'image : Basim Magdy, "The Birds Choose the Cards" (capture d'écran), 2024

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, La Kunsthalle présente une sélection d’éditions sur nos rapports aux énergies, leurs sites de productions et ce qu’ils révèlent de nos sociétés.
Chaque ouvrage fera l’objet d’une présentation par leurs autrices ou directrices d’édition suivi d’un temps d’échanges avec le public.
D’ici Fessenheim d’Elise Alloin, un regard posé par une artiste sur la centrale de Fessenheim et ses dynamiques.
Solange Fernex, une vie d’insoumission d’Elisabeth Schulthess pour re-découvrir la vie riche en engagements écologiques de Solange Fernex.
Power up de Géraldine Gourbe et Fanny Lopez, né de l’exposition du même nom en deux volets présentés à Saint-Nazaire et Mulhouse, dans laquelle art et histoire des techniques dialoguent pour penser de possibles évolutions énergétiques.
En parallèle, le film de l’artiste Basim Madgy viendra rythmer l’après-midi avec une projection entre chaque présentation d’ouvrage. « The Birds Choose the Cards », tourné en partie à Saint-Nazaire à l’occasion de l’exposition Power up, met en avant une narration centrée sur des spéculations concernant l’histoire, l’identité et le lieu.

Entrée libre et gratuite.

Programme :

  • 14h15 : D’ici Fessenheim par Elise Alloin
  • 15h : The Birds Choose the Cards, Basim Magdy
  • 15h30 : Solange Fernex, une vie d’insoumission par Elisabeth Schulthess
  • 16h15 : The Birds Choose the Cards, Basim Magdy
  • 16h45 : Power up par Géraldine Gourbe et Sandrine Wymann
  • 17h30 : The Birds Choose the Cards, Basim Magdy.

Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Découvrez l’exposition Persistances à l’occasion d’un échange avec un·e médiateur·rice du centre d’art.

Entrée libre et gratuite.

Pendant la pause méridienne, La Kunsthalle propose une visite commentée de l’exposition Persistances, suivie d’un déjeuner concocté par Épices pour poursuivre les échanges en toute convivialité.

Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.
Participation au repas 10€, sur inscription au 03 69 77 66 47 / kunsthalle@mulhouse.fr

En partenariat avec l’association Épices.

On a Wednesday Night in Tokyo, 2004 © Jan Verbeek

« Configurations », projection d’une sélection d’œuvres par Chantal Molleur, commissaire d’exposition (White Frame).

[English below]

Conçu en résonance avec l’exposition Persistances, « Configurations » réunit six courts métrages qui explorent la manière dont les espaces sont produits, perçus, habités, contrôlés, imaginés et transformés. À travers l’animation, le cinéma d’observation, l’essai filmique, la fiction et le documentaire expérimental, le programme envisage l’espace non comme un simple décor, mais comme une réalité façonnée par des forces, des comportements, des mémoires et des systèmes de pouvoir.

Dans « Flow », Adriaan Lokman rend visible l’un des éléments les plus insaisissables qui nous entourent : l’air. Courants, turbulences et pressions deviennent une manière de percevoir le monde, suggérant que l’espace se définit autant par des forces invisibles que par des formes solides. « On a Wednesday Night in Tokyo », de Jan Verbeek, déplace cette question vers le corps. Dans l’espace comprimé d’une rame de métro tokyoïte, l’espace urbain devient une chorégraphie de densité, de discipline et de routine, où le mouvement collectif est régulé jusqu’aux limites de la capacité physique.

Avec « Paradise », Max Philipp Schmid examine une autre forme de construction spatiale : l’enclos. Jardins, serres, clôtures et paysages soigneusement aménagés deviennent l’expression du désir de créer un environnement idéal, tout en révélant des tendances à la séparation et au repli. La question de savoir qui peut s’approprier ou créer un espace prend une dimension plus intime dans « Warsha » de Dania Bdeir. Au-dessus de Beyrouth, un grutier transforme temporairement un lieu de travail dangereux en territoire privé, un espace où un autre soi peut émerger, à l’abri des regards de la ville en contrebas.

Le programme se tourne ensuite vers des espaces effacés. « The Orchards » d’Antoine Chapon aborde la destruction de Basateen al-Razi à Damas, un quartier et ses vergers rasés à la suite du soulèvement contre le régime syrien. L’espace persiste ici à travers la mémoire, les témoignages et les images, même après sa disparition matérielle. La reconstruction devient à la fois un acte politique et cinématographique : ce qui a été détruit peut encore être rappelé, recomposé et contesté par la représentation.

« Minimal Sway While Starting My Way Up » de Stéphanie Lagarde clôt le programme en prolongeant ces questions sur un axe vertical et systémique. À travers la conscience d’un ascenseur intelligent, le film relie la hauteur extrême de la tour spéculative aux profondeurs extrêmes de la mine. Architecture, extraction, technologie et capital s’inscrivent dans un même continuum spatial, rendant visibles des relations habituellement dissimulées.

À travers ces œuvres, l’espace apparaît comme instable et relationnel : éprouvé par le mouvement, comprimé par les infrastructures, délimité par le désir, approprié par l’imagination, reconstruit par la mémoire et organisé par des forces économiques et politiques. Plutôt que de proposer une définition unique de l’espace, « Configurations » rassemble différentes manières de comprendre la construction des espaces et, en retour, la façon dont ils façonnent les corps, les vies et les histoires qui les traversent.

Entrée libre et gratuite.
À la suite de sa présentation à La Kunsthalle Mulhouse, « Configurations » sera disponible dans le monde entier pendant une semaine dans le cadre de WF Online Series 2026.


[ENG]

“Configurations,” a screening of a selection of works curated by Chantal Molleur (White Frame).

Conceived in resonance with Persistances, « Configurations » brings together six short films that explore how spaces are produced, perceived, inhabited, controlled, imagined and transformed. Moving through animation, observational cinema, essay film, fiction and experimental documentary, the programme approaches space not as a neutral backdrop but as something shaped by forces, behaviours, memories and systems of power.

In « Flow », Adriaan Lokman makes visible one of the most elusive elements surrounding us: air. Currents, turbulence and pressure become a way of perceiving the world, suggesting that space is defined as much by invisible forces as by solid forms. Jan Verbeek’s « On a Wednesday Night in Tokyo » shifts this question towards the body. In the compressed interior of a Tokyo subway carriage, urban space becomes a choreography of density, discipline and routine, where collective movement is regulated to the limits of physical capacity.

With « Paradise », Max Philipp Schmid examines another form of spatial construction: enclosure. Gardens, greenhouses, fences and carefully organized landscapes become expressions of the desire to produce an ideal environment, while also revealing impulses towards separation and withdrawal. The question of who can claim or create a space becomes more intimate in Dania Bdeir’s « Warsha ». High above Beirut, a crane operator temporarily transforms a dangerous workplace into a private territory, a space in which another self can emerge beyond the gaze of the city below.

The programme then turns towards spaces that have been erased. Antoine Chapon’s « The Orchards » addresses the destruction of Basateen al-Razi in Damascus, where a district and its orchards were razed following the uprising against the Syrian regime. Space here persists through memory, testimony and images even after its material disappearance. Reconstruction becomes both a political and cinematic act: what has been destroyed can still be recalled, reassembled and contested through representation.

Stéphanie Lagarde’s « Minimal Sway While Starting My Way Up » closes the programme by extending these questions vertically and systemically. Through the consciousness of an intelligent elevator, the film connects the extreme height of the speculative skyscraper to the extreme depth of the mine. Architecture, extraction, technology and capital become part of the same spatial continuum, making visible relationships that ordinarily remain hidden.

Across these works, space emerges as unstable and relational: sensed through movement, compressed by infrastructure, enclosed by desire, appropriated through imagination, reconstructed through memory, and organized by economic and political forces. Rather than proposing a single definition of space, « Configurations » brings together different ways of understanding how spaces are made and, in turn, how they shape the bodies, lives, and histories within them.

Free entrance.
Following its presentation at La Kunsthalle Mulhouse, Configurations will be available worldwide for one week as part of WF Online Series 2026.

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Chantal Molleur a travaillé pendant plus de vingt ans dans le domaine des arts médiatiques au Canada, où elle s’est consacrée à la distribution et à la production d’expositions. Après s’être installée en Suisse en 2005, elle a cofondé White Frame et a organisé plus de soixante projets, notamment des projections et des expositions. Sa pratique curatoriale se concentre sur les arts médiatiques et leurs intersections avec les arts visuels, favorisant le dialogue entre les images animées, les pratiques artistiques contemporaines et des publics variés.


Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Empreintes en duo
À travers les œuvres de l’exposition Persistances, les participants observent formes, motifs et répétitions avant d’expérimenter ensemble la technique du tampon.
En duo, enfant et adulte composent une image collective faite d’empreintes, de rythmes et de superpositions. Une manière ludique d’explorer les gestes de l’artiste et de créer à plusieurs mains.

Entrée libre et gratuite.


À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles.
Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie.
Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial.

Salle de médiation – en libre accès tous les samedis
Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition.
Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

Vue de l'exposition "Persistances", Hassan Darsi. La Kunsthalle Mulhouse, 2026 © ADAGP, Paris, 2026 – photo : Angélique Pichon

Conférence d’Anne-Marie Charbonneaux en regard des œuvres de l’exposition Persistances.

Si l’or occupe aujourd’hui le devant de la scène dans l’économie mondiale et si son cours atteint des sommets, le retour de son usage dans l’art contemporain est bien antérieur à l’actuelle flambée de son marché. En partant du livre « L’Or dans l’art contemporain » (Flammarion, 2010) qu’elle a dirigé et en dialoguant avec l’œuvre d’Hasan Darsi, il s’agira essentiellement de présenter la diversité de l’usage de l’or dans des pratiques artistiques de la fin des années 50 à aujourd’hui et d’en examiner les significations sous des angles à la fois symbolique, alchimique, critique, politique, kitsch, psychanalytique.

Entrée libre et gratuite.

Anne-Marie Charbonneaux a été présidente du Centre National des Arts Plastiques et a dirigé plusieurs ouvrages sur l’art contemporain.
Publications : « Architectures de lumière, vitraux d’artistes, 1975-2000 », Marval, 2000 (codir. Norbert Hillaire) / « Œuvre et lieu, Essais et documents », Flammarion, 2002 (codir. Norbert Hillaire) / « Les vanités dans l’art contemporain », Flammarion, 2008 / « L’or dans l’art contemporain », Flammarion, 2010


Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Visite commentée de l’exposition Persistances, suivie d’une dégustation thématique pour poursuivre les échanges.

En partenariat avec l’association Mulhouse Art Contemporain.

Participation de 5€, inscription obligatoire (2 personnes maximum par réservation) au 03 69 77 66 47 / kunsthalle@mulhouse.fr
Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.

Chaque exposition porte en elle une invitation à la contemplation, à la rencontre des œuvres depuis des points de vue différents, au rythme de son choix. Les visites ralenties proposent au visiteur de vivre différemment les expositions, sur un temps long. Le temps de la visite devient alors propice au lâcher-prise, tout en faisant intervenir différentes propositions pensées en dialogue avec chaque exposition. Pour Persistances, le public est invité à respirer et investir l’espace d’exposition, en s’installant le temps d’une lecture, d’un dessin, d’une conversation avec une médiatrice ou d’un moment musical au casque.
Durant ces après-midi, l’exposition se fait lieu de vie, invitation au temps suspendu.

En continu. Entrée libre et gratuite
Avec Stéphanie Weill, Sophrologue


Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Hassan Darsi, "L’homme qui court III" (capture d'écran), 2026. Performance filmée passage de la Salle d’Asile, Mulhouse - Production La Kunsthalle Mulhouse © Hassan Darsi, ADAGP, 2026

Lecture-performance en écho à l’exposition Persistances.

S’emparant de plusieurs motifs chers à Hassan Darsi — le corps en mouvement, l’espace urbain, l’infra-perceptible du réel, intime ou politique, qui est là et persiste — le poète Jérôme Game fait entendre, dans l’exposition comme à l’échelle de la Fonderie, ce que cette œuvre fait à la langue. Parlant avec ou à travers le lieu et ce qu’il montre plutôt que sur eux, la lecture-performance se fait progressivement interlocution, échange, et enfin conversation avec l’artiste. Déployée à partir de pratiques qui s’entrecroisent à distance comme au près — plastiques, poétiques — la rencontre tisse un parcours critique autant que sensible.

Entrée libre et gratuite.

Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentée sous forme de livres, expositions, performances et créations sonores, son œuvre explore les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des artistes de la scène et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne l’esthétique à la HEAR.


Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte.
Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques).
Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Visite/atelier proposée aux enfants accompagnés de leurs parents à partir de 6 ans.

Le rendez-vous propose de découvrir en famille, par le jeu et l’expérimentation, des œuvres et une exposition temporaire. Avec la complicité de l’artiste Tom Grignard, les jeunes participant·es et leurs parents réalisent des maquettes, assemblages et constructions inspirés du quartier de la Fonderie et des œuvres de Hasan Darsi.
À partir de matériaux simples, d’objets récupérés et de jeux de volumes, chacun est invité à transformer, déplacer et réinventer des fragments d’architecture ou de paysage. En manipulant les formes, les matières et les échelles, les participant·es explorent ensemble une autre manière de regarder et de raconter un territoire.

Ouverture des inscriptions un mois avant l’événement.
Gratuit, sur réservation (places limitées) à kunsthalle@mulhouse.fr / 03 69 77 66 47

Tom Grignard développe une pratique artistique à la rencontre du monde ouvrier et des arts plastiques. Nourri par une enfance passée dans la brocante familiale et par une formation en ébénisterie, il porte une attention particulière aux objets modestes, aux gestes du travail manuel et aux savoir-faire invisibles. À travers des collaborations avec des entreprises et des artisans, il collecte, assemble et transforme des matériaux issus du quotidien ou du monde industriel. Son travail cherche à créer des passerelles entre l’art et le travail ouvrier, en révélant la dimension sensible, sociale et poétique des objets, des matières et des gestes qui nous entourent.


À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles.
Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie.
Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial.

Salle de médiation – en libre accès tous les samedis
Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition.
Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.