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© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau performé, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/Zon/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de la Marne, et du soutien de Le Manège Scène Nationale, Simone camps d’entrainement artistique / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/ʁuʒ/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, et d’un partenariat avec le Laboratoire Chorégraphique Reims, Le Pôle Danse des Ardennes, et du soutien du FRAC Champagne Ardenne et de Les Moulins de Paillard / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

© Sophie Hasslauer. ADAGP, Paris 2026 - photo : Millie Voilà

Depuis 2018 Sophie Hasslauer travaille sur le son de la couleur.
À l’origine, l’idée était d’aller voir avec le son, ce qui était propre aux couleurs, afin d’obtenir un son intrinsèque aux couleurs bleu, jaune et rouge : en gravant du silence sur des disques réalisés en peinture à l’huile solidifiée (pigment, cires, huile de lin), elle imaginait que la rencontre du diamant de la graveuse avec les minuscules grains du pigment donnerait une image précise de la structure de la couleur (la densité du pigment, la quantité de grains). Idéalement, à l’instar des pigments, le son des couleurs jaune, bleu et rouge devait pouvoir, lors de mixages futurs, donner le son de toutes les autres couleurs.
Cette recherche a donné lieu à trois installations qui se situent à la croisée des disciplines plastiques sonores et chorégraphiques . Pour chaque tableau, Sophie Hasslauer s’entoure de performeurs et d’une musicienne. Chacune des couleurs est présentée dans un espace scénographié et dans ce dispositif, l’artiste sonde les pigments jusque dans leurs moindres vibrations.

Cet été 2026, le festival Météo et La Kunsthalle s’associent pour programmer l’activation des trois couleurs Zon/ʁuʒ/Blø qui composent la pièce « Stéréochrome ». Pour la première fois la pièce entière sera jouée sur un même site et offrira au public une expérience sensorielle immersive dans laquelle le son nait de la couleur.

Hors les murs à la Maison de la Culture Populaire de la Cité, 29 Rue du Chanoine Henri Cetty, Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

« Sophie Hasslauer est une artiste profondément ancrée dans le monde contemporain, immédiat et actuel. Elle se plaît à déchiffrer le langage et les codes du réel. Une réalité qu’elle détourne pour façonner une prise de conscience collective. Son œuvre est réactive, critique et politique. Elle croise et superpose les modes de lecture, les références qui traditionnellement sont séparées.
Les matériaux et objets détournés sont familiers, le spectateur n’est pas perdu dans un discours qui soit éloigné de sa propre réalité. Face aux œuvres d’Hasslauer, une relation de partage, d’entente et de connivence s’active entre le spectateur et l’artiste. Elle réussit par conséquent à extraire l’art contemporain d’une bulle élitiste et opaque. Le langage plastique choisi annule toute barrière entre l’art et le monde réel. Ils sont ici imbriqués et analysés par l’artiste qui produit ainsi une critique pertinente sur les dérives de notre société. » Julie Crenn


Projet mené en partenariat avec le Festival Météo (18-22.08.2026) et réalisé grâce au dispositif « Mieux produire, mieux diffuser » mis en place par le Ministère de la Culture et soutenu par la région Grand Est. Avec le soutien de Césaré, centre national de création musicale de Reims.

/Blø/ a bénéficié de subventions et aides de la part de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, l’Agence Culturelle Grand Est, Simone camps d’entrainement artistique, du soutien de La Fileuse-Reims et de Césaré Centre National de Création Musicale / Musique : Millie Voilà ; Performance : Hide Andseek, Lucile Roux Baucher, Ludivine Ferrara ; Lumière : Didier Ducrocq.

Angéline Dubois devant son œuvre "Cartographie des alentours de l'Ill" - exposition "Déborder la rivière" à La Kunsthalle, 2025

Dans le cadre de ses missions de soutien à la recherche et à la production artistique ainsi que dans une volonté d’accompagnement à la professionnalisation d’artistes récemment diplômés, La Kunsthalle s’associe à Angéline Dubois en 2026.

Jeune artiste diplômée de la HEAR en 2024, Angéline Dubois développera tout au long de l’année un programme en lien avec ses recherches autour de la céramique.
Artiste, céramiste, Angeline Dubois explore la terre comme écosystème, ressource et matière. Elle observe comment un sol, chargé d’histoire, de micro-organismes et de pratiques agricoles, influence la matière vivante et peut être le point de départ d’expérimentations et de recherches plastiques et sensorielles.

TERROLOGIES est un projet de recherche par l’art. Il a pour point de départ le travail d’Angéline Dubois qui étudie les propriétés objectives et subjectives de la terre. Au travers d’une pratique qui se déploie de la récolte de matériaux à la réalisation de formes, souvent modelées, en passant par de nombreuses études et expérimentations, elle cherche à déceler les caractéristiques d’une terre qui se révèle dans la pluralité de ses usages.
Pour ce projet, Angéline Dubois ausculte les fragrances de la terre et pour cela, elle opère un détour par l’art de la vigne et du vin. Les liens entre la terre, le vin et les goûts qu’ils composent font l’objet d’une attention permanente de la part des vignerons. Comment cet art de la vigne pourrait-il éclairer l’artiste dans sa tentative de restituer – préserver ? – l’odeur de la terre dans les pièces qu’elle créée. C’est le terrain sur lequel elle engage sa recherche.
Pour l’accompagner, La Kunsthalle lui propose de s’emparer de son intérêt pour les dispositifs de recherche immersifs et participatifs. L’équipe du centre d’art conçoit avec elle des étapes d’atelier, de rencontre et de discussion qui ont pour visée de cerner le sujet et de le soumettre aux connaissances et regards d’experts ou de publics choisis. Le principe de ces temps de travail n’est pas de superposer les savoirs pour compiler une réponse mais bien de croiser les connaissances, de libérer les interprétations et de produire ainsi un ensemble de matériaux qui constitueront les éléments de la recherche de l’artiste.

Amélie Lucas-Gary est l’autrice associée à la résidence d’Angéline Dubois.

Le projet bénéficie du soutien de la Région Grand Est au travers du dispositif de soutien aux émergences arts visuels. Il est réalisé en partenariat avec la Haute École de Lucerne (Suisse), l’Université de Haute-Alsace, le Lycée agricole de Rouffach et le Domaine Valentin Zusslin, Orschwihr.