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Ferme les yeux et respire.

Pendant un mois, trois expositions se succèdent dans une Kunsthalle Mulhouse Ephémère installée au Marché de Noël de Mulhouse.
Dans un petit espace construit pour quelques œuvres, le public est invité à prendre le temps d’une respiration, à se détacher du monde matériel, lourd d’inquiétudes. Trois propositions se succèderont et permettront d’investir des imaginaires qui ont l’immense qualité de nous emmener ailleurs et peut-être même de nous faire du bien.

Johanna Mangold explore les rêves, ceux de quelques habitants de la Forêt-Noire qu’elle a rencontré lors d’une résidence pendant l’hiver 2021. Du 25 novembre au 4 décembre.

Le collectif somebody*ies (Anna Byskov, Stella Meris, Nika Timashkova et Apo Yaşa) nous entraîne vers un monde où les spiritualités se rencontrent et s’inspirent. Du 6 au 15 décembre.

Mathilde Rohr prend soin de la terre et de nos corps, elle les lie et les réconcilie dans des gestes d’attention réciproque. Du 17 au 27 décembre.

Ferme les yeux et respire est présentée au marché de Noël de Mulhouse du 25 novembre au 27 décembre 2022.

L’exposition annuelle de groupe s’inscrit dans le cadre de la Régionale, une coopération transfrontalière de 18 institutions en Allemagne, en France et en Suisse, avec un focus sur la production artistique contemporaine locale dans la région tri-rhénane.


[De]

Augen schließen und durchatmen.

Innerhalb eines Monats finden in einem temporär genutzten Chalet auf dem Weihnachtsmarkt – La Kunsthalle Mulhouse ephemere – drei aufeinanderfolgende Ausstellungen statt. Der kleine, nur wenige Werke umfassende Raum, soll das Publikum dazu Anregen innezuhalten und durchzuatmen, sich von der materiellen Welt und ihren Sorgen zu losen. Gezeigt werden drei verschiedene Ansätze, die eine Atmosphäre schaffen, die uns dabei hilft, loszulassen, und uns mitnimmt auf eine Reise, die sich vielleicht sogar positiv auf unser Wohlbefinden auswirkt.

Johanna Mangold konfrontiert uns mit der Traumwelt von Menschen, die ihr während einer Residenz im Winter 2021 im Schwarzwald begegnet sind. 25. November – 4. Dezember.

Das Kollektiv Somebody*ies (Anna Byskov, Stella Meris, Nika Timashkova und Apo Yaşa) entführt uns in ein Universum, in dem sich verschiedene Formen von Spiritualität begegnen und sich gegenseitig inspirieren. 6. Dezember – 15. Dezember.

Mathilde Rohr untersucht die Verbindungen zwischen der Erde und unseren Körpern und findet Gesten der Versöhnung erfullt von gegenseitiger Aufmerksamkeit. 17. Dezember – 27. Dezember.

Eine jährliche Gruppenausstellung, entwickelt im Kontext der Regionale, einer grenzüberschreitenden Kooperation von 18 Institutionen in Deutschland, Frankreich und der Schweiz mit dem Fokus auf lokale, zeitgenössische Kunstproduktion in der Drei-Länder-Region um Basel.

Somebody*ies, "The First Super", 2021 (capture d'écran)

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Pendant un mois, trois expositions se succèdent dans une Kunsthalle Mulhouse Ephémère installée au Marché de Noël de Mulhouse (rue des Cordiers).
Dans un petit espace construit pour quelques œuvres, le public est invité à prendre le temps d’une respiration, à se détacher du monde matériel, lourd d’inquiétudes. Trois propositions se succèderont et permettront d’investir des imaginaires qui ont l’immense qualité de nous emmener ailleurs et peut-être même de nous faire du bien.

L’exposition Ferme les yeux et respire – Regionale 23 présente la vidéo The First Super du collectif somebody*ies.
En 2021, initialement pensé comme une une performance live en galerie, le collectif somebody*ies a dû transformer son projet en raison de la crise sanitaire. Ainsi est née la vidéo The First Super qui regroupe les artistes et leurs invités issus du milieu de l’art, Anahita Sadighi, galeriste, Susana AbdulMajid, comédienne, Apo Yasa, musicien et Lau Feldstain, à la photographie. Le film est composé de scénettes proposées par chacun des intervenants et reflète ainsi des parcelles de leurs vies. D’une relation centrale où sont mêlés désir et passion alors qu’un poème est susurré, les artistes opèrent un glissement en apportant et en soulevant des questionnements par rapport au soi et aux autres. D’autres scènes symbolisant la naissance, la vieillesse, la guérison, la complicité et la complexité des relations professionnelles, amicales et personnelles se dévoilent avec une douceur entraînante. La sensualité de l’œuvre est liée à la spiritualité de somebody*ies, pensé dans le partage, la création collective, l’attention et le soutien mutuel. Ce travail est le fruit d’un accomplissement pour le collectif, où il rassemble et unit dans un même espace les différents univers de ses membres.
[Performance vidéo avec Anna Byskov, Apo Yaşa, Nika Timashkova et Stella Meris – 7’07, réalisée dans le cadre de l’exposition individuelle Fake It Till We Make It à la galerie Anahita Contemporary (Berlin) + avec la participation de Anahita Sadighi, galleriste, et Susana AbdulMajid, actrice et auteure.]

Vernissage le lundi 5 décembre à 18h.

somebody*ies est un collectif franco-allemand-suisse composé de plusieurs artistes de la région qui cherche à créer une plateforme artistique durable en organisant et en participant à des événements. Au moment de sa formation, le collectif s’est interrogé sur la manière de communiquer et de présenter un collectif qui s’est construit à partir de différentes langues, parcours, frontières, cultures et expressions artistiques. En dépassant la contrainte de la langue, ses membres ont pu activer et développer une stimulation, un réveil, dans une volonté d’échanges féconds, riches et constructifs. Le collectif est composé des artistes Anna Byskov, Christina Huber, Hannah Kindler, Stella Meris et Nika Timashkova. Il collabore régulièrement avec d’autres personnalités artistiques au sein de ses différents projets. Trandisciplinaire, somebody*ies travaille différents médiums et techniques comme la performance, l’installation, l’art textile, l’objet, la peinture, la sculpture, le son ou l’image via les médias numériques.


[De]

Im Jahre 2021 musste das Kollektiv somebody*ies sein ursprünglich als Live-Performance in einer Galerie geplantes Projekt umwandeln. So entstand das Video The First Super, das die KünstlerInnen und folgende Gäste aus der Kunstszene vereint: die Galeristin Anahita Sadighi, die Schauspielerin Susana AbdulMajid, den Musiker Apo Yasa und den Fotografen Lau Feldstain. Der Film besteht aus kleinen Szenen, die von jedem Beteiligten vorgeschlagen werden, und spiegelt so Fragmente ihres Lebens wider. Von einer zentralen Beziehung aus, in welcher sich bei Flüstern eines Gedichts Verlangen und Leidenschaft vermischen, gleiten die Künstler ab und werfen dabei Fragen über sich selbst und die anderen auf. Weitere Szenen, die Geburt, Alter, Heilung, Komplizenschaft und die Komplexität von beruflichen, freundschaftlichen und persönlichen Beziehungen symbolisieren, werden mit mitreißender Sanftmut enthüllt. Die Sinnlichkeit des Werks geht mit der Spiritualität von somebody*ies einher, denn es geht hier um Teilen, gemeinsames Schaffen, Aufmerksamkeit und gegenseitige Unterstützung. Diese Arbeit resultiert aus der Vervollkommnung des Kollektiven, das die verschiedenen Welten seiner MitgliederInnen zusammenbringt und in einem Raum vereint.

somebody*ies ist ein deutsch-französisch-schweizerisches Kollektiv, das aus mehreren KünstlerInnen der Region besteht und das durch Organisation von und Teilnahme an Veranstaltungen eine dauerhafte künstlerische Plattform schaffen möchte. Als dieses Kollektiv gegründet wurde, hinterfragte es die Art und Weise der Kommunikation und der Präsentation in Anbetracht der verschiedenen Sprachen, Hintergründen, Grenzen, Kulturen und künstlerischen Ausdrucksformen, aus welchen es sich zusammensetzt. Indem sie das Sprachproblem überwanden, konnten die MitgliederInnen aktiv etwas anregen und erwecken und dabei dem Wunsch nach einem fruchtbaren, reichen und konstruktiven Austausch nachgehen. Das Kollektiv besteht aus den Künstlerinnen Anna Byskov, Christina Huber, Hannah Kindler, Stella Meris und Nika Timashkova. Im Zuge seiner Projekte arbeitet es regelmäßig mit anderen Künstlerpersönlichkeiten zusammen. somebody*ies versteht sich als trandisziplinär und arbeitet mit verschiedenen Medien und Techniken wie Performance, Installation, Textilkunst, Objekt, Malerei, Skulptur, Ton oder Bild über digitale Medien.

"Soleil immobile" (capture d’écran), 2022 © Jessica Arseneau

A l’issue de sa résidence à Mulhouse, Jessica Arseneau présente, sous forme d’exposition/ restitution, « Soleil immobile », un film tourné en Alsace, au mois de novembre 2022.
Accueillie par La Kunsthalle Mulhouse et Motoco, l’artiste a eu l’opportunité pendant cette période de quatre mois de développer des projets et des collaborations.

L’exposition de Jessica Arseneau présente une installation vidéo en deux canaux. Soleil immobile s’inspire du roman de science-fiction de J.G. Ballard « The Day of Forever » (Le Jour de toujours, 1966), dans lequel l’astre radiant serait resté stationnaire dans le ciel au moment du crépuscule pour une durée indéterminée. Cet ensoleillement devenu permanent transforme, entre autres, le sommeil des individus. Élargissant la réflexion, questionnant ce que serait un futur, la vidéo nous transporte dans un espace construit, voué à la simulation de rêves, dans un chaos rocheux et dans la contemplation d’une pierre endormie. Le film se présente comme un rêve éveillé, dépourvu de véritables actions et c’est cet interlude prolongé qui intéresse l’artiste. Les images défilent lentement sur l’écran, activant les éléments naturels et architecturaux de chaque lieu comme s’ils étaient les protagonistes dans un monde où le temps est inévitablement présent.

Le projet Soleil immobile bénéficie du soutien du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et a été réalisé dans le cadre du programme de résidences croisées ALLER & ZURÜCK, porté par l’Institut Goethe Grand Est, le Bureau des Arts Plastique à Berlin.

Performeur.es : Kiki DeGonzag, Aurélien Finance
Assistante de projet : Laura Haby
Sculpteur : Philippe Léonard
Remerciements : Marie Paule Bilger, Jean-Jacques Delattre, Jeremy Ledda, Florent Rusch, KM0, La Ferme Aventure, Motoco, Kunsthalle Mulhouse, Goethe-Institut Strasbourg

Informations pratiques
Du vendredi 16 au dimanche 18 décembre à Motoco – 11 rue des Brodeuses à Mulhouse.
Entrée libre et gratuite.

Heures d’ouverture :
> vendredi 16 décembre : de 18h à 22h
> samedi 17 décembre : de 14h à 20h
> dimanche 18 décembre : de 11h à 18h
Vernissage, samedi 17 décembre à 13h00

Jessica Arseneau est accueillie de septembre à décembre 2022 à Mulhouse par La Kunsthalle et Motoco, dans le cadre du programme de résidences croisées ALLER & ZURÜCK.
En partenariat avec les Instituts Goethe de Nancy et de Strasbourg et le Bureau des arts plastiques de l’Institut français d’Allemagne (Berlin), le programme de résidences AZ – ALLER & ZURÜCK est soutenu par l’OFAJ – Office franco-allemand pour la Jeunesse, la DRAC Grand Est et le Centre français de Berlin.

Mathilde Rohr, "eMERGEncy mOTHER", 2022 (capture d'écran)

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Pendant un mois, trois expositions se succèdent dans une Kunsthalle Mulhouse Ephémère installée au Marché de Noël de Mulhouse (rue des Cordiers).
Dans un petit espace construit pour quelques œuvres, le public est invité à prendre le temps d’une respiration, à se détacher du monde matériel, lourd d’inquiétudes. Trois propositions se succèderont et permettront d’investir des imaginaires qui ont l’immense qualité de nous emmener ailleurs et peut-être même de nous faire du bien.

L’exposition Ferme les yeux et respire – Regionale 23 présente la vidéo eMERGEncy mOTHER de Mathilde Rohr.
eMERGEncy mOTHER est une vidéo-performance dans laquelle la notion de care, à entendre comme « prendre soin », est étendue à des entités végétales, minérales et, plus globalement, à la Terre. Dans un contexte de crise climatique, Mathilde Rohr nous invite à nous interroger sur la manière de comprendre, protéger et prendre soin de l’Autre, comme cet Autre prend soin de nous, humains. À travers un dorlotement mutuel, des interactions poétiques et ludiques, nous nous exposons notre vulnérabilité et notre intimité l’un à l’autre, jusqu’à fusionner ensemble dans la survie.
Cette vidéo-performance est également une investigation ensauvagée de notre Maison intérieure et extérieure, utilisant les connaissances souterraines du corps pour construire des histoires et des réflexions. Enveloppés dans une couche illusoire d’or brillant, trois corps — la femme, la terre et la plante — explorent des dialogues sensoriels et somatiques tandis que les corbeaux sonnent l’alarme, alertant sur la situation critique du Grand Corps — la planète — auquel ils appartiennent tous.
[Vidéo, 8’42. Couverture de survie, terre forestière, bidents]

Vernissage vendredi 16 décembre à 18h.

Mathilde Rohr, née à Strasbourg en 1991, est une artiste nomade. Elle vit et travaille entre la France et le Canada. Depuis 2013, Mathilde Rohr se forme à différentes approches de mouvements corporels tels que l’art-action, le théâtre physique, la danse et le yoga. Sa pratique est interdisciplinaire, sillonnant entre la performance, le dessin, la vidéo, l’installation, l’art relationnel, le collage et l’écriture. Mathilde Rohr s’interroge sur nos rapports à l’Autre — humain comme non-humain — et sur notre rapport à nous-même. À travers sa création artistique, elle donne de l’importance à l’imperceptible. Dans une démarche d’exploration curative, écologique et écosophique, elle ausculte le paysage, le végétal, la matière, le comestible et le corps en proposant des moments de pauses éphémères de rencontre avec l’Autre.


[De]

eMERGEncy mOTHER ist eine Videoperformance, in welcher der Begriff care im Sinne von „sich kümmern“ auf pflanzliche und mineralische Wesen und auf die Erde insgesamt ausgedehnt wird. Vor dem Hintergrund der Klimakrise möchte Mathilde Rohr uns zu der Frage anregen, wie wir den Anderen verstehen, schützen und pflegen, und auch wie dieser Andere sich um uns Menschen kümmert. Durch gegenseitige Zuwendung und poetische und spielerische Interaktionen setzen wir unsere Verletzlichkeit und Intimität einander aus, bis wir im Überleben miteinander verschmelzen.
Diese Videoperformance ist auch eine verwilderte Untersuchung unseres inneren und äußeren Hauses, die das unterschwellige Wissen des Körpers nutzt, um Geschichten und Reflexionen aufzubauen. Drei in eine Scheinschicht aus glänzendem Gold eingehüllte Körper – Frau, Erde und Pflanze – erforschen sensorische und somatische Dialoge, während die Raben Alarm schlagen und auf die kritische Situation des Großen Körpers – des Planeten –, dem sie alle angehören, aufmerksam machen.

Mathilde Rohr, 1991 in Straßburg geboren, ist eine nomadische Künstlerin, die zwischen Frankreich und Kanada lebt und arbeitet. Seit 2013 lernt Mathilde Rohr verschiedene Ansätze von Körperbewegungen wie Aktionskunst, Physical Theatre, Tanz und Yoga. Ihre Praxis ist interdisziplinär und bewegt sich zwischen Performance, Zeichnung, Video, Installation, Beziehungskunst, Collage und Schreiben. Mathilde Rohr hinterfragt unsere Beziehung zum Anderen – sowohl Mensch als Nicht-Mensch – sowie unsere Beziehung zu uns selbst. Ihr künstlerisches Schaffen verleiht dem Unwahrnehmbaren Bedeutung. In einem heilenden, ökologischen und ökosophischen Forschungsansatz untersucht sie die Landschaft, die Pflanzenwelt, die Materie, das Essbare und den Körper und schlägt dabei flüchtige Momente der Begegnung mit dem Anderen vor.

Anne Marie Maes, “Sensorial Skins”, vue d’installation Cyfest#14 à Yerevan, Arménie, 2022 - Courtesy et crédit photographique : Anne Marie Maes

La Kunsthalle Mulhouse accueille Alchimia Nova, une exposition de l’artiste belge Anne Marie Maes du 17 février au 30 avril 2023.
Depuis plus de 15 ans, elle pose un regard non anthropocentrique sur le monde, orientant sa recherche sur la relation symbiotique entre l’ensemble des micro-organismes vivants comprenant plantes, bactéries et champignons.
Pour son projet mulhousien, Anne Marie Maes poursuit ses investigations dans le cadre d’une résidence de recherche autour des micro-organismes comme mediums de création et s’intéresse, plus particulièrement, à ce que lui offrent les terres alsaciennes pour créer des œuvres inédites en collaboration avec une équipe de microbiologistes du CNRS – Université de Strasbourg. Suite à de nombreuses cueillettes, Anne Marie Maes élabore une palette de couleurs caractéristique de la région grâce aux pigments obtenus par extraction ou décoction de plantes sauvages, champignons et bactéries du sol.
Au cœur de l’exposition sera installé le Lab for Form & Matter, œuvre-laboratoire-atelier d’artiste, cœur battant de l’interaction avec les scientifiques et les publics. Cet espace de recherche sera activé par l’artiste lors de temps forts durant lesquels elle invitera les publics à participer à son projet.
Alchimia Nova est une exposition vivante et évolutive composée de nouvelles expérimentations et d’œuvres existantes, toutes inspirées par le rythme, l’énergie, la beauté et l’inventivité de la nature.

L’exposition Alchimia Nova est soutenue par Flanders state of the Art.
Le projet bénéficie du soutien du fonds d’art contemporain [N.A !] Project.

   


Anne Marie Maes est une artiste multidisciplinaire qui vit et travaille à Bruxelles. Dans sa pratique, elle combine l’art et la science, avec un intérêt particulier pour la biotechnologie, les écosystèmes et les processus alchimiques. Elle travaille avec une gamme de médias biologiques, numériques et traditionnels, y compris des organismes vivants. Sur le toit de son studio à Bruxelles, elle a créé un laboratoire en plein air et un jardin expérimental où elle étudie les organismes symbiotiques et les processus que la nature utilise pour créer des formes. Les projets à long terme “Bee Agency” et “Laboratory for Form and Matter” – dans lesquels elle expérimente avec des bactéries et des textiles vivants – fournissent un cadre qui a inspiré un large éventail d’installations, de sculptures, de photographies, d’objets et de performances – tous à l’intersection de l’art et de l’écologie.
Anne Marie Maes a exposé ses œuvres dans des centres d’art et des festivals du monde entier. Elle a reçu une mention honorable à Ars Electronica pour son projet de recherche en cours intitulé “The Intelligent Guerrilla Beehive”. annemariemaes.net