Exposition
Steve Roden
Du 14.09 au 12.11.17
Steve Roden, 'when stars become words…' (scores), 2007
Watercolor, collage, pencil on paper - 23 x 30 cm

La Kunsthalle Mulhouse accueille Quand tout s’éparpille, il faut rassembler les pièces… différemment, une exposition monographique de l’artiste américain Steve Roden du 14 septembre au 12 novembre 2017.

Steve Roden, artiste plasticien et sonore, développe une œuvre multiforme. Il invente des systèmes à partir de partitions musicales, de mots, de cartes, d’imprimés qui le guident ensuite dans ses réalisations plastiques et sonores. Le matériau source inspirant devient une sorte de squelette formel sur lequel les travaux finis sont construits.

Cette exposition regroupera ces différentes formes de notations spécifiques, ainsi que des films, des pièces et sculptures sonores. Au travers de cette mise en espace s’établissent des jeux de correspondances visuelles et textuelles où la représentation du son est intrinsèque à chaque pièce.

Steve Roden crée un seul et même espace pour des œuvres diverses rentrant en écho les unes avec les autres, esquissant ainsi la partition d’une expérience du sensible laissée à l’interprétation de chacun.

Steve Roden (1964) est un artiste visuel et sonore de Los Angeles, vivant à Pasadena.
Depuis la fin des années 1980, les œuvres de Steve Roden ont été exposées aux Etats-Unis et à l’International dans des musées, galeries et espaces publics : Galeries Susanne Vielmetter LA Projects (Los Angeles) et Studio La Città (Vérone), la Biennale Mercosul (Porto Alegre), le Centre Georges-Pompidou (Paris), le Musée d’art contemporain (San Diego), le Musée Hammer/UCLA (Los Angeles), le Musée national d’art contemporain (Athènes), la Singuhr-Hoergalerie (Berlin), la Serpentine Gallery (Londres), le Musée d’art moderne (San Francisco), ou encore le Walker Art Center (Minneapolis). Il a également réalisé de nombreux disques et concerts.

Une proposition d’Anne-Laure Chamboissier et Sandrine Wymann

L’exposition bénéficie du généreux soutien du Mona Bismarck, American Center.

Vernissage mercredi 13 septembre