© Hélène Bleys, 2020 (détail)

Et si l’on partait du principe que non seulement les hommes mais aussi les objets possèdent une mémoire ? Alors cette mémoire enfuie dans les pierres et les chairs aurait non seulement un rôle majeur à jouer dans nos projections mais confirmerait l’importance de préserver aussi bien un témoignage oral que matériel. Reconnaître à la mémoire le pouvoir de dessiner le futur, c’est aussi faire le choix de la transmission plutôt que de la reconstruction.

The Monument, the Toil and the Hippocampus
What if we assumed that objects, not only humans, had hippocampi? Not only would this memory, buried in bodies and stones, play a major role in our projections, it would also confirm the importance of preserving oral and material testimonies. Recognizing the power of memory to shape the future also means choosing transmission over reconstruction.

Das Monument, der Fleiß und der Hippocampus
Und was wäre, wenn man davon ausginge, dass nicht nur Menschen, sondern auch Gegenstände einen Hippocampus besäßen? Dann hätte dieses in Fleisch und Stein eingebettete Gedächtnis nicht nur in unseren Projektionen eine wesentliche Rolle zu spielen, sondern würde auch die Bedeutung eines nicht nur mündlich, sondern auch materiell überlieferten Zeugnisses bekräftigen. Dem Gedächtnis zuzugestehen, dass es Zukunft gestalten kann, bedeutet auch, sich bei der Wahl zwischen Überlieferung und Rekonstruktion für die Überlieferung zu entscheiden.

Véronique Arnold (FR), Hélène Bleys (FR), Irina Botea (RO) et Jon Dean (UK), Tanja Boukal (AT), Igor Grubic (HR), Zhanna Kadyrova (UA)

 

Pour notre sécurité à toutes et tous, et jusqu’à nouvel ordre, l’accès à l’espace d’exposition est limité à 15 personnes et le port du masque est obligatoire.